Les tours aéroréfrigérantes ou TAR, aussi appelées tours de refroidissement, sont utilisées pour refroidir un liquide, généralement de l’eau, à l’aide d’un gaz, généralement l’air ambiant. Il s’agit d’un cas particulier d’un échangeur de chaleur où le transfert thermique s’effectue par contact direct ou indirect entre les flux. Les tours de refroidissement sont des équipements courants, présents dans des installations de climatisation, ou dans des procédés industriels et énergétiques

wikipédia

Si les conditions soient printanières en ce moment en Savoie, nous sommes cependant encore en pleine saison de ski. Alors quand copain Alexandre me propose ce nouveau raid du coté de Marseille, je me dit que c’est une bonne occasion de profiter du soleil du Sud. Initialement, j’avais prévu de combiner avec la rogainne de Chichilianne organisée par les chamois d’Orient’alp, mais les horaires étaient trop serrés pour enchaîner.Du coup, sur le trajet du samedi, je sors le VTT deux fois, une à Salignac à coté de Sisteron dans des singles de folie le long de ravines (terrain de paradis pour la CO, puis je rejoins Alexandre à coté de Manosque pour deux heures de VTT sur les chemins qui sentent bon le « pin chaud ».


Un grand merci à Arnaud Raymond, l’organisateur hyper motivé qui nous héberge pour la nuit à Ventabren. On gratte donc un max de temps de sommeil, et même le luxe de ne pas prendre la voiture pour se rendre au lieu de départ.Du départ sur les hauteurs du village, on voit ce qui nous attend : de la garrigue qui pique, des plateaux calcaires et des vallons qui les percent sur 200 m de profondeur, et une vue (plus ou moins belle) sur l’étang de Berre.Pas un gros plateaux de coureurs, mais pas mal de gens du coin sont là pour cette première. Une CO aérienne pour étirer le peloton, puis premier VTT. De suite ça donne le ton : C’est pas le meilleur terrain du monde pour le VTT (grosse pistes et descentes très cassantes) et en plus je suis à la rue pour arriver à lire les cartes en VTT. Nous arrivons tant bien que mal sur une co sur le domaine d’Arbois ou je me fais plaisir. J’arrive à lâcher le groupe au rythme sur une CO. Alex ne bronche pas une oreille,

Alors que la course à pied n’est pas son point fort. Reprise du VTT. On monte jamais beaucoup, mais ces grandes montées en plein soleil nous font mal. Alexandre est en forme et j’ai droit eu tire-minette. On navigue encore une fois comme on peut, sur différents supports IGN et IOF pour arriver à un petit rappel. Nous profitons de la légère ombre d’un pin pour faire descendre la température, mais il fait vraiment chaud et je ne suis pas encore acclimaté. Re-VTT, les bosses plein sud me font de plus en plus souffrir. On arrive comme on peut dans un vallon pour l’avant dernière CO au score. Heureusement que l’on avait un peu d’avance car le rythme n’est plus là.Allez, 5 km de VTT pour remonter au parc VTT. Les 200 m + sont un calvaire, on se fait littéralement gober par Demangeon et son équipier de Mistral Aventure qui ont eu quelques déboires. Co Urbaine pour enfin dérouler les jambes et reprendre un peu de plaisir dans les ruelles de Ventabren. Alexandre à été énorme, il n’avait jamais fait aussi long, mais vu le rythme, je pense qu’il pouvait bien doubler la distance. Il a du voir le regard de l’amour dans mes yeux quand à l’arrivé il m’a sorti un paquet de Haribo qu’il avait emmené toute la course dans son sac (qui du coup ne lui permettait pas de faire rentrer les cartes sans les déchirer).
Concernant la course : Orga light mais efficace. On sent qu’Arnaud est un pratiquant de raid. Difficile de croire que c’est un club qui à organisé cette course, c’est un des raid les plus typé CO que j’ai fait, surtout le VTT ou chaque poste impliquait un choix d’iti. L’étang de berre aurait mérité une petite épreuve de bateaux, il nous tendait les bras. Donc un raid qui se mérite, surtout avec cette chaleur qui à fait des dégâts.Pour Arnaud qui s’inquiétait plus de la qualité de la Biere que du tracé :
Moi je l’ai aimée, Alexandre non mais lui il boit du panaché, alors son avis compte pas trop.